Fatigué de créer des histoires qui ne touchent personne ? Vous aimeriez faire partie de ceux qui arrivent à captiver les foules et faire un bon film ? C’est possible.

Image home comment faire un bon film

Faire un bon film, en voilà une notion bien subjective. Chaque être humain possède sa propre sensibilité et finalement, juger qu’une œuvre cinématographique est bonne tient du ressort de chacun.

Si vous enviez tous ces réalisateurs à succès qui ont réussi à conquérir un public, gardez en tête qu’ils ont tous travaillé intensément. Ils ont fait preuve d’abnégation, ils se sont battus nuit et jour pour arriver là où ils sont. Peu importe votre talent aujourd’hui, si vous avez envie d’y arriver, vous y arriverez. Malheureusement, on vous arrête tout de suite si vous pensiez trouver une formule 2mn clé en main en atterrissant sur cet article. C’est un doux rêve qui n’existe pas.

Par contre, vous y dénicherez une série de conseils et d’astuces pour vous montrer le chemin et approcher une certaine forme de qualité vous permettant d’espérer faire un bon film. Nous aborderons les points principaux. Un guide de plusieurs milliers de pages serait nécessaire pour être exhaustif.

Oui, faire un film coûte beaucoup d’argent. Cependant, la notion de budget sera écartée pour nous permettre d’élargir le champ des possibilités et vous offrir de multiples conseils abordables en faisant preuve de créativité. Rappelez-vous également qu’un bon film n’est pas corrélé avec un gros budget. L’argent est un outil qui peut vous permettre de développer plus aisément certaines de vos idées ou de bénéficier d’une meilleure matière de travail (accessoires, acteurs, postproduction…), mais ça ne fait pas tout !

Prêt à retrousser vos manches ? On commence par le plus important.

En tant que réalisateur, vous devez vous connaitre vous-même.

Le fait que votre film soit bon ou pas découlera directement de vous. Vous êtes le moteur, la pierre angulaire de ce magnifique projet que vous portez. Vous devez absolument croire en ce que vous entreprenez et tout faire pour réussir à mettre en image vos idées.

Développez vos capacités techniques

En véritable chef d’orchestre, vous êtes obligé d’avoir une connaissance technique de toute la chaine de production d’un film. Sans être un véritable professionnel dans tous les domaines, les règles et bonnes pratiques du cinéma ne doivent plus avoir aucun secret pour vous (ou presque, même les meilleurs ne connaissent pas tout).

Faire de belles images

Créer de belles images ne doit plus être un défi pour vous

Une règle importante que vous devez toujours garder à l’esprit afin d’éviter de mauvaises surprises lors d’un tournage : travaillez toujours avec du matériel que vous maîtrisez. Utiliser un matériel que vous n’appréhendez pas bien peut être un vrai piège sur la qualité de votre œuvre finale.

Puisez dans votre histoire personnelle

Un bon film doit venir des tripes du réalisateur, c’est-à-dire, vous. Selon vos origines, vos croyances ou les valeurs que vous défendez, vous pourriez avoir une vision différente des messages à développer pour faire un bon film. Cultivez votre singularité pour innover.

Vous pourriez être amené à travailler sur un scénario que vous n’avez pas imaginé. Dans ce cas, si votre objectif est de réaliser un bon film, vous devriez essayer de participer un minimum à sa construction ou au moins, être d’accord avec l’histoire qui est racontée et la comprendre, vraiment. Elle doit résonner au fond de vous, vous enchaîner à ses convictions. Croire profondément au scénario vous permet d’en tailler son diamant une fois derrière la caméra.

Appuyez-vous sur vos expériences 

Ce que vous avez déjà réussi à produire a de la valeur. Si vous avez trouvé une recette qui vous satisfait, rien ne sert de changer une équipe qui gagne. Dans le cas contraire, foncez et créez des films expérimentaux en vous entrainant sur de nouvelles techniques et un nouveau matériel (drone, caméra, traveling…)

Ne vous fiez pas forcément à ce qui marche ailleurs en plagiant bêtement le succès des autres. Inspirez-vous, mais ne recopiez pas. Produisez avant tout ce que vous aimez.

Cultivez votre connaissance cinématographique 

Un bon écrivain n’est jamais parvenu à aiguiser sa plume sans avoir lu d’innombrables ouvrages. Pour un réalisateur, c’est le même combat. Appuyez-vous sur les films ou les livres qui vous ont marqué par le passé. Analysez leurs forces, ce qui vous a touché, que ce soit dans l’action, les paysages, les ambiances ou le thème abordé…

Comme le disait le célèbre écrivain français Léon-Paul Fargue : « La qualité, c’est de la quantité assimilée ».

Lire aussi : La durée idéale d’un court-métrage est de 23mn ?

Une bonne culture cinématographique vous aidera forcément à faire un bon film. Attention encore une fois à ne pas tomber dans la facilité. Vous pourriez avoir envie de vous inspirer des plus grands classiques, comme Hitchcock ou Kubrick. Gardez toujours à l’esprit que la culture ne fait pas tout non plus.

Découvrons comment réussir à développer une histoire unique.

Offrez à vos spectateurs un scénario puissant 

La règle numéro 1 que vous devez respecter est d’offrir au public un message porteur auquel il peut s’identifier. Rien dans votre scénario ne doit être écrit au hasard. Vous devez raconter une véritable histoire, avec des émotions, des moments intenses et un véritable fil conducteur. Votre héro doit avoir un but précis auquel vos spectateurs peuvent s’accrocher, affronter des péripéties et réussir à délivrer un final inoubliable et marquant ! Un scénario sans but est un scénario sans saveur, ne l’oubliez jamais.

Testez la force de votre pitch

Un pitch, c’est l’art de vendre votre histoire en 2 ou 3 phrases maximum. C’est le premier indicateur qui vous permet de connaitre le potentiel de votre histoire. Si vous peinez à convaincre vos interlocuteurs sur la force de votre scénario, il y’a sûrement un épineux problème.

Votre pitch doit résumer l’ensemble de votre récit en quelques mots. Chaque mot, chaque ponctuation doit être réfléchi et mesuré. En d’autres mots, travaillez sur un wording parfait. Il doit donner envie d’en savoir plus en étant le plus simple possible, mais néanmoins percutant ! Il ne doit surtout pas être banal. Peu importe que vous parliez d’une histoire d’amour ou d’un braquage, la vôtre doit être exceptionnelle.

Réussir cette étape vous permettra de trouver plus facilement une bonne équipe de production et des financements !

Comme le dit si bien Steven Spielberg : « Il y’a mille façons de raconter la même histoire, mais le talent est de faire ressentir à chaque fois que c’est de cette façon-là qu’il fallait la raconter »

L’époque de votre histoire compte vraiment 

Selon votre message ou l’idée que vous voulez faire passer, l’époque peut jouer un rôle important dans la profondeur de votre récit. Prenons un exemple. Si vous voulez raconter une histoire d’amour, vous pourriez très fortement imaginer que votre romance se développe au XVIIIe siècle en plein mouvement romantique. Votre scénario est écrit sur la déchéance humaine ? Il serait intéressant de faire atterrir votre public dans un monde futuriste post-apocalyptique.

Mieux encore à partir de ces deux exemples, vous pourriez décider de surprendre vos spectateurs en proposant une histoire d’amour dans un univers lointain et jouer subtilement avec de nouvelles technologies encore plus avancées.

Réfléchissez vos lieux comme vos personnages 

Les lieux qui apparaitront dans votre film doivent appuyer l’état d’esprit et les traits de caractère de vos personnages. Vous devez proposer une ambiance visuelle forte. Pour cela, ne négligez pas l’étape des repérages.

Dans les derniers Star Wars, on immortalise le souhait de solitude de Luke Skywalker et son envie de se retirer du reste du monde des Jedis en le logeant sur une planète reculée à la pointe d’une petite île en plein milieu de l’océan.

île Skellig

Crédit : Disney/Îles Skellig, lieu de tournage de Star Wars 7/8

A la fin de chaque James Bond, on retrouve le grand méchant dans une base énorme, armée jusqu’aux dents, complexe et parfois cachée. On discerne le pouvoir de l’adversaire et sa psychologie à travers l’endroit. C’est un lieu très caractéristique que l’on attend tous patiemment de voir grâce à sa dimension épique.

Tous ces éléments doivent être pensés méticuleusement pour renforcer l’univers de vos scènes.

N’en dites pas trop avec votre dialogue 

C’est une erreur commise par beaucoup de jeunes cinéastes : vouloir trop en dire par la force des mots. Chacun de vos dialogues doit mener quelque part. Mettez en lumière les sentiments. Il n’y a pas besoin de raconter ce qui se voit. L’acteur le fera très bien avec ses gestes et son attitude.

La qualité des phrases et des discussions entre les personnages doit également être réfléchie en fonction de l’âge des protagonistes, du cadre dans lequel ils évoluent ou encore leur culture et environnement social.

Évitez de faire dire à vos personnages des phrases évidentes sous prétexte d’avoir peur que votre public ne comprenne pas un élément de votre histoire. Si votre méchant ne se dévoile pas dès le début du film, car vous souhaitez laisser planer le doute sur son identité, hors de question de tomber dans le cliché si simple de la ligne de dialogue « Mais ! C’était vous depuis le début ? » quand votre méchant se dévoile. Vous n’en avez pas besoin si votre mise en scène est réussie.

Même remarque si vous ajoutez une voix off peu maîtrisée qui explique les actions de vos personnages. C’est un choix très risqué qui peut vous apporter un effet documentaire assez grisant. Cela dit, faire parler votre personnage directement en voix off d’un point de vue omniscient peut être intéressant.

Un très bon exercice pour vous entrainer serait de réaliser des films muets. Cela vous permettrait de progresser sur la mise en scène de vos personnages et la façon dont vous racontez votre histoire sans l’aide de dialogue.

Commencez par trouver la fin de votre histoire

La fin de votre histoire est probablement l’instant le plus important de votre récit. C’est précisément là que le spectateur vous attend. Si ce dernier estime être floué par une fin décevante, il aura l’impression d’avoir regardé votre film pour rien et vous lui laisserez un souvenir négatif qu’il n’est pas près d’oublier. Ce n’est pas ce que vous voulez n’est-ce pas ?

C’est pourtant une réaction tout à fait normale. Imaginez votre public tenu en haleine durant la grande majorité de votre histoire, il s’attend à une fin des plus exaltantes ! Si vous lui proposez une conclusion bâclée (osons le mot), vous réduisez en miettes tous vos efforts narratifs.

Pour éviter ça, imaginez dès le départ la fin de votre histoire. Vous saurez alors comment mieux amener l’évolution de votre héros dans son aventure.

Analysons comment bonifier votre scénario grâce aux acteurs !

Le casting des acteurs 

Vous pouvez disposer du meilleur scénario au monde. Vous pouvez vous être préparés comme un champion la veille d’un match dans toutes les étapes de votre film. Si les acteurs ne rentrent pas dans leur jeu, c’est tous vos efforts qui seront réduits en cendres.

Discutez avec de nombreux acteurs

Trouver la perle rare est un long processus de recherches. Pourtant, c’est indispensable pour penser une seule seconde faire un bon film.

De grands scénaristes imaginent leur histoire en ayant déjà en tête les acteurs idéaux pour rentrer dans leurs rôles. Vous ne pouvez probablement pas vous offrir ce luxe. Prenez au moins le temps de découvrir plusieurs acteurs sans vous jeter sur le premier disponible. Vérifiez leur expérience et visionnez ce qu’ils ont déjà pu faire par le passé.

Bien sûr, votre personnage a un physique défini dans le scénario. Veillez donc à respecter cette contrainte en dénichant un acteur déjà proche du personnage dans le physique, mais aussi sa façon d’être.

Ce n’est pas un hasard si on retrouve Jason Statham dans une majorité de films d’action musclé…

Assurez-vous que les rôles soient compris

Un acteur peut très bien avoir du mal à rentrer dans son rôle. Peut-être qu’il ne comprend pas parfaitement la psychologie de vos personnages, leurs places dans l’histoire ou certaines humeurs.

En tant que réalisateur, il est important que vous soyez concerné par ce que vous racontez. Pour un acteur, la logique est identique. Il ne doit pas juste jouer la comédie, mais plutôt devenir une nouvelle personne. Parfois, certaines contradictions empêcheront le bon déroulement de jeu d’acteur.

Maîtrisez votre direction d’acteur

Guidez vos acteurs sur la façon dont ils doivent se comporter à l’écran. Sachez répondre à la moindre de leur question concernant certaines réactions des personnages, les rapports qu’ils entretiennent entre eux…

Ne leur expliquez pas ce qu’ils doivent faire, mais plutôt le contexte émotionnel de la situation. En plein tournage, ne leur dites pas « prends la poignée de la porte, sors avec les sourcils froncés en tournant la tête au bout de 2sec en ayant un regard sur l’autre acteur », mais préférez plutôt « Sors de la pièce avec un léger regret ». Il n’y a plus qu’à laisser la magie opérer.

Ça vous permet également de donner plus de reliefs à vos acteurs et éviter que tout le monde se ressemble, car vous êtes le seul à dicter les actions à développer. Si vous êtes en présence de jeunes talents, cela ne sera peut-être pas aussi intuitif et vous aurez peut-être besoin de les guider davantage.

Un dernier petit conseil : laissez-les improviser, parfois. Ça peut vous réserver de très belles surprises scénaristiques.

Maitriser la technique est essentiel pour faire un bon film

Au-delà du message et du jeu d’acteur de votre œuvre, la maîtrise technique joue un rôle important pour faire un bon film et découle directement de vos compétences et de votre sensibilité. Tous ces défis techniques se réfléchissent en préproduction dès le départ !

Veillez à la qualité de vos images

Définissez l’ambiance que vous souhaitez proposer. Il en découlera de nombreux éléments importants comme l’éclairage à utiliser lors du tournage ou la manière d’étalonner vos images. Est-ce que vous souhaitez développer un univers sombre ? Plutôt léger ? Lumineux ?

Ambiance visuelle du film Batman versus Superman

L’ambiance visuelle du film Batman versus Superman. Crédit : DC Comics

Maintenez une cohérence sur l’ensemble de vos plans pour éviter de perdre votre public qui ressentira un manque de maîtrise ou une indécision de votre part dans vos choix artistiques.

Ne négligez pas la bande-son 

La musique présente dans votre film doit appuyer vos images et le sentiment que vous voulez faire ressentir. C’est très souvent le grand oublié des jeunes cinéastes. Que serait le film des dents de la mer sans sa bande audio glaçante et ses violons surpuissants ?

Vous prévoyez une scène d’amour ? Concoctez une musique douce et sensuelle pour renforcer l’instant présent. Une scène d’action ? Apportez une musique effrénée qui améliorera sa dimension épique. Vous pouvez également imaginer l’inverse et proposer une instrumentale rythmée et dynamique pour vos scènes les plus douces. Le contre-pied pourrait surprendre le public.

Une mise en scène réfléchie

Votre mission ici consiste à faire évoluer vos personnages dans leur univers de façon naturelle et cohérente avec l’environnement et les accessoires.

Votre histoire doit à tout prix éviter les incohérences scénaristiques et assembler correctement les scènes entre elles en apportant un lien logique aux déplacements des acteurs, la disposition du décor, la lumière…

Vous devez faire comprendre intuitivement aux spectateurs comment votre caméra se balade. Dans le cas contraire, vous risquez de leur faire perdre le fil de l’action. Ajustez les enchaînements et le rythme des séquences en fonction du style de film que vous réalisez (action, thriller, drame…)

Le décor a aussi son rôle à jouer

Il permet d’amplifier le sentiment et l’ambiance apportés par votre mise en scène. Un bon décor coûte généralement cher. En faisant preuve de créativité, vous pouvez tout de même réussir à proposer quelque chose d’intéressant.

Vous voulez mettre en place une scène avec un côté rétro ? Installez un ancien papier peint, dégotez une télévision d’époque et utilisez de vieux meubles. Vous pouvez faire de belles choses avec peu. Bien sûr, ce n’est pas toujours le cas.

Évitez simplement les cadres vides qui donnent généralement une image pauvre et peu intéressante pour le spectateur, sauf si c’est ce que vous souhaitez. Votre décor doit refléter l’intention de votre plan.

Travaillez vos costumes

Participant pleinement à l’identité visuelle de votre film, les costumes renforcent les traits de caractère et donnent une identité réelle à vos personnages. C’est une précieuse aide pour votre public, mais aussi vos propres acteurs, afin de les emmener plus facilement dans leurs univers.

Ne négligez pas cette étape. Tout doit être pensé selon l’époque à laquelle se situe votre histoire, le milieu social, le style de chaque protagoniste…

Iron Man ne serait pas le même sans son costume… Jack Sparrow et son accoutrement de pirate non plus.

Costume du personnage Iron Man

Crédit : Disney/ Marvel. Costume Iron Man

Ne succombez pas à la surenchère des effets spéciaux

C’est particulier d’entendre ça alors que vous vous trouvez sur le blog d’un studio d’effets spéciaux, pas vrai ? Pourtant, il s’agit de ne pas en faire trop (sauf si vous travaillez à Hollywood).

N’abusez pas des VFX juste parce que le public en raffole. Ils doivent accompagner votre film sans entacher sa réalisation technique et son histoire.

Encore une fois, Steven Spielberg est là pour nous éclairer : « les gens sont plus difficiles à satisfaire si vous leur donnez « juste » des effets spéciaux, mais ils sont faciles à satisfaire si c’est une bonne histoire »

La place du film dans le paysage audiovisuel

Si vous voulez réaliser un bon film, avec un gros budget ou de façon plus modeste, demandez-vous toujours s’il va apporter quelque chose de nouveau.

Avatar a ouvert la porte à la 3D dans les salles obscures. Matrix a permis une avancée forte dans les effets spéciaux. Marvel a redéfini les codes du film de superhéros. Ces spectacles sont devenus cultes, car ils ont apporté des éléments fondamentaux au cinéma.

Vous n’en êtes pas là, mais votre film offre-t-il une vision rafraichissante sur un sujet ? A-t-il ouvert un débat productif ? Pose-t-il des questions profondes et importantes sur la société ? Son message est-il fort ?

A-t-il une chance de devenir une référence dans son registre ?

Pour cela, vous devez faire en sorte que l’on ne puisse pas associer votre film à une œuvre déjà existante et innover.

L’accueil du public

Faire un bon film passe aussi par le ressenti du public. Si vous êtes seul à penser que votre film est bon, c’est qu’il y’a un problème.

Le nombre élevé d’entrées au cinéma ou de vues sur internet ne signifie pas forcément que l’on a affaire à un film de qualité. Cependant, réussir cette épreuve est une étape obligée pour votre œuvre.

Que vous explosiez les scores ou non, que votre film soit unanimement reconnu comme excellent ou pas, il y’aura toujours des avis divergents sur votre création. N’espérez pas plaire à tout le monde. Même les plus grands classiques sont décriés par une partie du public.

Faire un bon film n’est pas chose aisée, même en suivant une recette de bons conseils, vous devez réussir vous-même à trouver l’alchimie. Ne vous mettez pas en tête de faire le film ultime, prenez du plaisir et ayez un intérêt dans tout ce que vous créez.